Nous sommes les parents de ceux qui vont vivre à 10 milliards d’habitants sur Terre

10. Nous sommes les parents de ceux qui vont vivre à 10 milliards d’habitants sur Terre

Les réflexes tribaux d’hier ne sont pas des solutions pour demain

La population mondiale devrait atteindre près de dix milliards d’habitants dans les prochaines décennies. Cette croissance pose de nouveaux défis en matière de ressources, d’environnement et d’organisation sociale.

Les décisions prises aujourd’hui auront un impact majeur sur la qualité de vie des générations futures mais il faut apprendre à se comprendre pour s’entendre. C’est une aptitude à perfectionner dès le plus jeune âge.

La vengeance : un poison social que la justice peut guérir

I- Le doux poison de la vengeance

Il est des impulsions humaines si profondes qu’elles semblent universelles. La vengeance en est une. Quand on nous blesse, quand on nous trahit ou nous humilie, une voix intérieure murmure — parfois hurle — qu’il faut rétablir l’équilibre. « Rendre la pareille. » « Faire payer. » 

La vengeance plonge ses racines dans les instincts tribaux les plus archaïques. Dans les sociétés sans État, elle servait souvent de mécanisme de dissuasion : une offense contre un membre du clan devait être lavée pour préserver l’honneur collectif.

Le célèbre principe du « œil pour œil, dent pour dent » du Code d’Hammourabi[1], souvent perçu comme brutal, représentait déjà un progrès : il limitait la vengeance au dommage subi au lieu d’autoriser l’escalade illimitée.

Mais même encadrée, la vengeance porte en elle une logique d’engrenage.

« La vengeance est un plat qui se mange froid. » est une phrase populaire célèbre qui révèle une vérité inquiétante : la vengeance exige du temps, nourrit la rancœur et prolonge le conflit bien après l’offense initiale.

La culture populaire, des tragédies grecques aux films d’action contemporains, célèbre « l’avenger »[2], le vengeur solitaire qui obtient réparation par ses propres mains.

Pourtant, ce que la littérature glorifie, la science démonte. Ce que l’instinct promet, l’expérience déçoit. Et ce que la vengeance prétend construire  (la justice, l’équilibre, la paix), elle le détruit méthodiquement.

L’expérience montre que la vengeance se révèle inefficace à titre individuel et profondément nuisible à la cohésion sociale ; la justice institutionnelle, notamment dans ses formes les plus réparatrices, constitue son seul véritable substitut. Approfondir cette logique permet de vérifier si elle est applicable à l’échelle des nations et des conflits armés.

L’illusion du soulagement

Les recherches modernes en psychologie montrent que les personnes qui se vengent ressentent rarement l’apaisement espéré. Au contraire, elles continuent souvent à ruminer l’offense. En 2008, le psychologue américain Kevin Carlsmith a montré que les individus qui exercent une vengeance restent davantage focalisés sur l’événement négatif que ceux qui renoncent à se venger. La vengeance ravive la blessure au lieu de la refermer.

L’explication est contre-intuitive. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle la vengeance permettrait de « tourner la page », elle tend en réalité à maintenir l’individu focalisé sur l’événement négatif. La rumination et les émotions négatives persistent, voire s’intensifient après l’acte vengeur. On pensait clore un chapitre ; le premier n’est pas clôt et on en ouvre un deuxième.

« Avant de vous lancer dans un voyage de vengeance, creusez deux tombes. »

Attribué à Confucius.

Le recours à la justice externe

Au-delà de son caractère perpétuel, la vengeance reste subjective : chacun estime que sa réponse est « proportionnée », tandis que l’autre la perçoit comme excessive.

Le recours à une source externe, comme la justice d’un État, arrête ce cycle infernal en offrant au plaignant une reconnaissance,  un soutien, une évaluation du préjudice et une protection future par la collectivité. La satisfaction n’est donc pas dans l’acte de vengeance lui-même, mais dans la reconnaissance de l’offense (ce que la justice est précisément conçue pour apporter). La tenue d’un tribunal officiel, son application d’une loi qui s’applique à tous, et un jugement a priori objectif tiennent lieu de messe laïque qui reconnaît la douleur et tente de l’apaiser. 

 « l’État moderne est une institution qui détient le monopole de violence légitime. »Max Weber, sociologue allemand, conférence de 1919, Le Savant et le Politique (Politik als Beruf en allemand)

Max Weber a formulé une démarche logique pour l’État moderne qui pourrait être transposée à l’échelle de la planète pour nos défis mondiaux :

  • Le monopole : Dans un État moderne, aucune personne ou organisation n’a le droit d’utiliser la violence physique, sauf si l’État l’y autorise (par exemple, la police ou l’armée).
  • La légitimité : Cette violence n’est pas une simple force brute ; elle est acceptée par les citoyens parce qu’elle est encadrée par des lois et considérée comme juste (légitime) pour maintenir l’ordre et la sécurité.

Si une autre entité essaie d’utiliser la violence sans l’accord de l’État (comme un gang ou une milice), elle est immédiatement considérée comme illégale.

Faute de solution ici-bas contre l’injustice, les religions monothéistes promettent un jugement dernier dans l’au-delà. L’intention est évidente, il s’agit d’arrêter la violence par la promesse de punitions « post mortem ».

Ce n’est plus la punition infligée de sa propre main qui guérit mais c’est d’être entendu, reconnu, protégé. La justice peut offrir tout cela, sans les ravages collatéraux. Alors que le besoin de vengeance naît de nos instincts primitifs, l’exercice d’une justice collective répond à nos instincts du pacte tribal (voir le livre « Mundi »).

II- La vengeance, poison des communautés

À l’échelle individuelle, la vengeance est déjà contre-productive. À l’échelle collective, elle devient catastrophique. La vengeance s’inscrit dans un système de parité basé sur la réciprocité et l’échange négatif suivant la logique du don/contre-don. Ce mécanisme, décrit par l’anthropologue Marcel Mauss, crée une dette perpétuelle : chaque vengeance appelle une contre-vengeance, dans une surenchère qui n’a pas de plafond naturel. La vengeance, c’est une réciprocité qui dérape.

L’anthropologue René Girard, dans sa théorie du désir mimétique, a montré que la mimèsis étant par nature contagieuse, elle aboutit à la crise mimétique, la « guerre de tous contre tous » de Hobbes (“Léviathan”, 1651). La vengeance n’est pas une réponse à la violence : c’ est une violence additionnelle, différée et déguisée en réparation.

Anecdote historique : La guerre des Deux Roses (Angleterre, XVᵉ siècle) 
30 ans de vengeances entre les maisons de Lancastre et d’York ont affaibli le pays, ouvert la voie à la guerre civile, et causé la mort de 50 000 personnes… jusqu’à ce qu’Henri Tudor (futur Henri VII) instaure un système judiciaire centralisé pour mettre fin aux règlements de comptes.Anecdote historique : La faide des Hatfield et des McCoy (USA, XIXe siècle)C’est l’exemple parfait de la vengeance aveugle qui décime des familles sur plusieurs générations. Ce qui a commencé par une dispute mineure (la propriété d’un cochon et une histoire d’amour interdite) après la guerre de Sécession a dégénéré en une décennie de meurtres, d’embuscades et de procès truqués entre ces deux familles des Appalaches.
Anecdote historique : Les lois de sang dans les Balkans (Le Kanun)
Dans le nord de l’Albanie, le Kanun est un code de droit coutumier qui a régi la société pendant des siècles. Il inclut le gjakmarrja (la reprise du sang). Si un membre d’une famille est tué, la famille de la victime doit tuer un homme de la famille du meurtrier pour laver son honneur. Des générations d’hommes ont vécu (et vivent encore parfois) cloîtrés chez eux pour échapper à cette dette de sang.

Là où l’État est absent ou illégitime, la vengeance privée comble le vide. Le résultat n’est pas la justice mais l’insécurité sociale généralisée.

Le droit est ainsi conçu pour arrêter la loi du Talion (œil pour œil, dent pour dent…). Notre système pénal est fondé sur le postulat de la juste et nécessaire peine médiatisée, mesurée, personnalisée, pour remplacer la vengeance immédiate, démesurée et aveugle. C’est un parcours qui mène de la sauvagerie à la civilisation, de la justice privée à la justice de l’État.

Toutefois, la justice traditionnelle punit mais elle ne guérit pas toujours. Elle ne reconstruit pas les liens brisés. C’est là qu’intervient la justice réparatrice (ou restaurative), un modèle qui recherche quelque chose de plus ambitieux : la reconnaissance par un contrevenant des torts et des dommages qu’il a causés, permettant aux personnes lésées comme au contrevenant de se réconcilier avec leur passé. C’est à un agent de probation canadien[3] que l’on doit les premières expériences de justice restaurative. En mai 1974, il eut l’idée d’amener deux délinquants mineurs à rencontrer leurs victimes…de cette rencontre est né un mouvement mondial de la justice restaurative[4]. Les résultats sont éloquents. Selon le Service correctionnel canadien, dix ans après une médiation, 90 % des détenus participants et libérés n’avaient pas récidivé. Aucun acte de vengeance privé n’a jamais produit pareille statistique.

Anecdote historique :  Le Rwanda et les GacacaAprès le génocide de 1994, le Rwanda a ressuscité les Gacaca, tribunaux communautaires traditionnels où victimes, accusés et témoins se retrouvaient face à face. Le pays est parvenu à traiter environ 1,2 million de cas, à rétablir un tissu social minimal et à enclencher un processus de réconciliation que nulle vengeance privée n’aurait pu initier.
Anecdote historique :  L’Afrique du Sud post-apartheid :
Plutôt que de laisser les deux camps se venger mutuellement (ce qui aurait déclenché une guerre civile ), Nelson Mandela et Desmond Tutu ont choisi la Commission Vérité et Réconciliation. Les bourreaux avouaient publiquement leurs crimes en échange d’une amnistie. Une solution Imparfaite, douloureuse  mais il n’y a pas eu de bain de sang.

III- Ces principes peuvent-ils s’appliquer aux guerres ?

« Œil pour œil finira par rendre le monde entier aveugle. »Mahatma Gandhi

Avec la perspective « Mundi », les mêmes principes entre les individus et leurs États peuvent s’appliquer aussi à l’échelle des nations et des conflits armés, au moins partiellement, et sous conditions strictes. L’histoire offre des leçons encourageantes.

De la “guerre de vengeance” à la “guerre limitée”

Dans l’Antiquité ou au Moyen Âge, la guerre était souvent vécue comme une gigantesque vendetta. Si un roi insultait un autre souverain, la réponse était la dévastation des terres et le massacre des populations pour « laver l’honneur ». C’est exactement le mécanisme des Hatfield et des McCoy, mais à l’échelle d’empires.

Le théoricien militaire Carl von Clausewitz a rompu avec cette vision dans son traité « De la guerre ». Pour lui : « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. »

Cette phrase, souvent mal comprise, signifie que la guerre ne doit jamais être guidée par la haine ou la vengeance, mais par un objectif politique rationnel (par exemple, récupérer un territoire ou forcer un État à négocier). Ainsi, selon Clausewitz, lorsque la guerre est politique, elle a un bouton “arrêt”. Dès que l’objectif est atteint, on négocie la paix. Si la guerre est menée par vengeance, elle devient absolue et ne s’arrête que par l’annihilation totale de l’un des deux camps.

La spirale de vengeance entre nations : la leçon de 1918 et 1945

Après la Première Guerre mondiale, le traité de Versailles impose à l’Allemagne des réparations humiliantes : c’est une vengeance des vainqueurs déguisée en justice. Le résultat : un pays ruiné, humilié, qui développe un sentiment de revanche collectif. Hitler en fait précisément le carburant de son ascension. La punition de 1919 a directement semé les graines de 1939.

Durant la Seconde Guerre mondiale, tous les camps ont parfois cédé à la vengeance.

Après certaines atrocités, les populations réclamaient non seulement la victoire, mais la punition totale de l’ennemi. Les bombardements massifs de villes civiles illustrent cette dérive :

  • Bombardement de Dresde ;
  • Bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki.

Ces actions avaient certes des objectifs militaires et stratégiques, mais elles furent aussi portées par une logique émotionnelle de représailles accumulées après des années d’horreurs.

Plus une guerre devient une guerre de vengeance, plus la distinction entre combattants et civils tend à s’effacer.

Heureusement, après 1945, les Alliés en tirèrent la leçon. À l’ouverture du procès de Nuremberg, le procureur général américain Robert Jackson déclara solennellement « Les quatre grandes nations victorieuses retiennent le bras de la vengeance et soumettent volontairement leurs ennemis au jugement de la loi. » C’est une formulation extraordinaire et inspirante : une puissance choisit de renoncer à la vengeance au profit du droit. Ensuite, au lieu de saigner l’Allemagne, les États-Unis financèrent sa reconstruction via le Plan Marshall. L’absence d’un traité punitif comme en 1919, la réconciliation franco-allemande et l’intégration économique sont aujourd’hui considérées comme les clés du « miracle » de la paix en Europe de l’Ouest depuis 1945.

C’est le cas aussi pour le Japon. Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis auraient pu choisir d’écraser durablement le Japon vaincu. Les attaques de Pearl Harbor, les combats du Pacifique et les pertes humaines avaient nourri une immense haine réciproque. Les bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki avaient marqué l’aboutissement terrifiant de cette logique de destruction.

Pourtant, après la capitulation japonaise, les États-Unis ne cherchèrent pas à maintenir le pays dans l’humiliation permanente. Sous l’autorité du général Douglas MacArthur, le Japon fut progressivement reconstruit : réforme des institutions ; développement économique ; démocratisation ; réintégration dans les échanges internationaux.

Cette stratégie reposait sur une intuition historique majeure : une paix durable se construit plus solidement par la reconstruction que par la vengeance. Quelques décennies plus tard, le Japon devenait l’un des principaux alliés des États-Unis et l’une des plus grandes puissances économiques du monde.

L’histoire montre ici une leçon essentielle : lorsqu’un vainqueur cherche à reconstruire un ancien ennemi plutôt qu’à nourrir son humiliation, il réduit les risques de futures guerres de revanche.

Plus tard, l’équivalent de la justice réparatrice pour les nations a été appelée justice transitionnelle par l’ONU. Les Nations Unies définissent la justice transitionnelle comme une administration de la justice en période de transition visant à établir les responsabilités après des exactions massives, afin de favoriser la réconciliation nationale. Elle recouvre plusieurs outils : tribunaux internationaux, commissions vérité et réconciliation, programmes de réparation, réformes institutionnelles.

Les développements récents dans le domaine des situations post-conflit tendent à confirmer que seule une justice équitablement rendue aux victimes permet d’éviter la reprise d’une guerre ou d’une guerre civile. Oublier sans réparer, c’est laisser une plaie infectée se refermer en surface.

IV- Alors, qu’attend-on pour disposer d’autorités internationales qui permettent de transposer ces solutions vertueuses à l’échelle du monde ?

Entre deux nations en guerre, il n’existe pas encore de juge qui s’impose à toutes. La Cour pénale internationale existe depuis 2002, mais elle dépend de la coopération des États et les grandes puissances (États-Unis, Russie, Chine) ne l’ont pas ratifiée ! La justice internationale reste structurellement fragile, souvent perçue comme la justice des vainqueurs.

Nuremberg lui-même a été condamné comme une perversion de la justice, comme « un jugement des vaincus par les vainqueurs ». Le reproche n’est pas totalement infondé : aucun Allié n’a été jugé pour les bombardements de Dresde ou d’Hiroshima. La justice internationale a une tendance à ne s’appliquer que par les forts contre les faibles.

Le Droit international humanitaire, notamment les Conventions de Genève distinguent bien deux concepts qui calquent parfaitement la distinction entre vengeance et justice :

  • Le Jus ad bellum (Le droit de faire la guerre) : Un État ne peut pas attaquer un autre simplement pour se venger. Le droit international (via l’ONU) ne reconnaît que la légitime défense ou l’autorisation du Conseil de Sécurité pour rétablir la paix. C’est une tentative de substituer la force de la loi à la loi du plus fort.
  • Le Jus in bello (Le droit dans la guerre) : Même en plein conflit, la violence n’est pas illimitée. L’interdiction de torturer les prisonniers, de cibler les civils ou d’utiliser certaines armes (chimiques, biologiques) est une manière de refuser la “sauvagerie” de la vengeance. On combat un ennemi politique, on ne cherche pas à exterminer une population coupable par association.
« La haine ne cesse pas par la haine ; la haine cesse par l’absence de haine. » Bouddha

Quand un dirigeant des Etats-Unis évoque la vengeance d’une humiliation de ses diplomates près d’un demi-siècle plus tôt dans la liste des justifications pour faire la guerre à un autre pays, il dynamite les tentatives du monde pour davantage de justice et moins de guerres entre les États.

Les guerres contemporaines (Iran, Ukraine, Gaza, Sahel…) impliquent des acteurs non étatiques, des intérêts géopolitiques de grandes puissances, des ressources naturelles, des identités religieuses ou ethniques millénaires. Les cycles de vengeance y sont si anciens qu’ils précèdent parfois les États eux-mêmes. Le potentiel de la justice transitionnelle, en tant qu’outil stratégique favorisant des avenirs justes et inclusifs au sein des sociétés fracturées, est souvent sous-exploité.

A l’échelle internationale, la justice n’existera que si les acteurs acceptent de se soumettre à quelque chose qui les dépasse, ce qui suppose un degré de maturité politique et d’humilité. Les démocraties semblent plus aptes à déléguer à une autorité supérieure les clés d’une justice internationale . A leurs citoyens, la charge d’interpeller leurs élus sur la construction de cette délégation. 

C’est l’enjeu de ce socle de civilisation mondiale que nous devons construire car rendre la justice, c’est refuser que la douleur se transmette. C’est parier que l’avenir peut être différent du passé. 

« La vengeance n’a pas d’avenir, c’est un passé qui se ressasse indéfiniment ».Sophia Omnes

Sources et références

  • Carlsmith, K., Wilson, T. & Gilbert, D. (2008). The Paradoxical Consequences of Revenge. Journal of Personality and Social Psychology.
  • Girard, R. (1972). La Violence et le Sacré. Grasset.
  • Verdier, R. (dir.) (1981). La Vengeance. Études d’ethnologie, d’histoire et de philosophie. Éditions Cujas.
  • Garapon, A. (2001). Bien juger. Essai sur le rituel judiciaire. Odile Jacob.
  • Mauss, M. (1924). Essai sur le don. Presses Universitaires de France.
  • Latimer, J., Dowden, C. & Muise, D. (2001). L’efficacité des pratiques de la justice réparatrice. Méta-analyse. Ministère de la Justice du Canada.
  • Eschyle. Les Euménides (458 av. J.-C.).
  • Nations Unies — Note d’orientation sur la justice transitionnelle : un outil stratégique au service des personnes, de la prévention et de la paix.
  • Service correctionnel canadien — Rapport sur les résultats correctionnels des rencontres en personne, 1992–2022.
  • Jackson, R. H. (1945). Discours d’ouverture au Tribunal militaire international de Nuremberg.

[1]Gravé vers 1750 avant J.C., le texte ne constitue pas un code au sens moderne : il s’agit plutôt d’un vaste recueil de jurisprudence, rassemblant près de 280 décisions de justice rendues par le roi de Babylone, Hammurabi.

[2] Hamlet (William Shakespeare), Le Comte de Monte-Cristo (Alexandre Dumas), Moby Dick (Herman Melville), Old Boy (Park Chan-Wook), John Wick (Chad Stahelski), Kill Bill (Quentin Tarantino), la vengeance dans la peau (Paul Greengrass) …

[3] Mark Yantzi agent de probation à Elmira, en Ontario (en collaboration avec le Mennonite Central Committee)

[4] Victim Offender Reconciliation Program (VORP)

Sophia Omnes

Facebook
Pinterest
LinkedIn
Twitter
Email